«Chaque année le maïs rencontre le problème de l’aflatoxyne, maïs en 2013 pour la Vénétie a été l’année de la fumonisine, avec des contaminations qui ont atteints les 10milles, 20milles, et même 30milles ppb». La signalisation a été lancée par Roberto Causin, professeur à l’université de Padoue spécialiste de la question des mycotoxynes :  «Et à ceux qui pensent faire confiance aux fournitures provenant de l’étranger – il a continué – je suggère de se méfier du maïs qui provient de l’Europe centrale, y compris l’Autriche, dans lequel ont été détecté des niveaux élevés  de mycotoxines (déoxynivalénol, également appelée vomitoxine) néfastes par exemple pour les cochons».

Mais quels sont exactement les fumonisines?

Il s’agit de mycotoxines, c’est-à-dire des substances chimiques naturelles, produites par certaines espèces de champignons qui peuvent provoquer des effets toxiques, aigus où chroniques, sur les animaux et l’homme. La fumonisine s’accumule dans les noyaux infectés si elle est ingérée par les humains à des concentrations élevées, elle provoque le cancer de l’œsophage (Marasas, 1995) et des anomalies du développement du fœtus (Etzel, 2002). Les champignons qui produisent les fumonisines, sont ceux appartenant au genre Fusarium; en particulier l’espèce F. verticillioides, le principal agent causale la fusariose de l’épi du maïs.

Cycle biologique: Le champignon se conserve dans les résidus infectés de la culture de l’année précédente et dans le terrain. Les spores peuvent venir en contact avec la plante déjà au moment de l’ensemencement. Dans des conditions favorables ; les spores, portés par le vent et la pluie, atteignent l’épi et commencent l’infection à travers les soies où les blessures causées par la grêle où les insectes. En post-récolte le champignon reste actif, si l’humidité des grains est supérieure à 14%.

Symptômes: L’épi  attaqué par le fusarium se manifeste par une moisissure blanche à partir des soies, pour ensuite se développer directement sur les noyaux de la partie apicale de l’épi.

D’autres symptômes de moisissure blanche peuvent être observés sur de petits groupes de noyaux voisins.  (foto 1).

Généralement ces symptômes sont associés à des rosures causées principalement par les larves de la pyrale (Ostrinia nubilalis), un insecte ravageur qui se nourrit de grains de maïs (foto 2).

Photo 1_ Symptômes graves de fusariose associés à rosure pyrale            

Photo 2_Larve de la pyrale du maïs (Ostrinia nubilalis) sur épi

Défense: Quelles sont les pratiques culturelles préventives qui peuvent être mise en place pour enrayer le phénomène?

L’avis étant désormais négatif sur le traitement chimique du maïs, car défini inefficace et improductif, les initiatives de prévention du problème sont jugées les plus appropriées sur le plan agronomique sont : 

1-  Semis précoce: le semis entre mars et la deuxième semaine d’avril, permet d’obtenir la  diminution des fumonisines;

2-   Choix des hybrides de maïs adaptés à la zone de production ;

3-      Fertilisation équilibrée;

4-      Une bonne gestion de l’irrigation : éviter l’excès d’eau qui favorise surtout l’augmentation et l’accumulation des fumonisines ; tandis que les carences hydriques favorisent le développement d’une autre classe de mycotoxines : les aflatoxynes produites par des champignons appartenant au genre Aspergillus;

5-    Lutte à la pyrale du maïs : les larves d’insectes créent des voies d’accès pour les attaques des Fusarium et en favorisant sa diffusion;

6-   Le  contrôle des mauvaises herbes dans le but d’éviter les stress hydriques et nutritionnels.

7-     Ne pas retarder la récolte : la croissance de moisissures et l’accumulation de toxines sont plus importantes pour une longue période de maturation ;

 Certes les mycotoxines peuvent être contrées à travers la lutte biologique.

Causin lui-même a affirmé que «le tannage des  semence de maïs avec du Trichoderma harzianum peut réduire de 70% la présence du champignon et de 60% celle de la toxine (fumonisine) (R. Causin et al., 2013).

Sacom , che da sempre opera per la cura e la salute delle piante, ha ideato un’intera linea di prodotti, la Linea Greenpower , a base di funghi benefici naturalmente presenti nel suolo, come il Trichoderma. Questo è infatti un fungo capace di contrastare numerosi funghi fitopatogeni agendo in 3 modalità: Sacom, travaillant toujours pour le soin et la santé de la plante, a conçu une gamme complète de produits, la Gamme Greenpower, à  base de champignons bénéfiques naturellement présents dans le sol, comme le Trichoderma. Celui-ci est en effet un champignon capable de contrer de nombreux champignons pathogènes en agissant de 3 façons:

–          Il colonise la rhizosphère, puis il entre en compétition avec les agents pathogènes pour espaces et nutriments, ce qui limite leur développement;

–          Produit des enzymes chinolitiques qui lui permettent de pénétrer dans l’hôte, en se nourrissant de l’agent pathogène ;

–          Produit des substances à activité  fongistatiques qui empêchent le développement des agents pathogènes;

–          Stimule la plante, favorisant la production et le développement des racines, feuilles et tiges.

 Le Trichoderma est présent dans le CLONOTRI, produit innovant de la Gamme Greenpower